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Laisse un peu passer l’orage – Loreleï Arès

Laisse un peu passer l’orage – Loreleï Arès

Coucou tout le monde. J’espère que vous allez bien. Je vous retrouve pour vous présenter ce roman qui me tient profondément à cœur. Lorsque l’auteure m’a contacté pour me proposer de découvrir son premier roman, je n’ai pas hésité une seconde. J’ai véritablement à cœur de soutenir et défendre ce roman qui m’a bouleversé. Alors quand un roman entre dans mon cœur pour ne plus jamais en ressortir, j’adresse ma chronique directement à l’auteur(e) en question. J’ai tant de choses à vous dire sur cette histoire. Et j’ai tellement noté d’extraits que je ne pourrais pas tous vous les partager. Mais juste vous encourager vivement à découvrir la beauté de la plume de l’auteure 💜

C’est l’histoire de Louise qui décide de participer à une retraite spirituelle dans les Pyrénées pour l’aider à faire son deuil, qu’elle pense insurmontable. Sur place, elle rencontre Line, une guide pas comme les autres, ainsi que d’autres âmes en quête de reconstruction, aux histoires bien différentes – et pourtant si nécessaires à son évolution. Un cheminement intérieur puissant.

𝓒𝓱𝓮̀𝓻𝓮 𝓛𝓸𝓻𝓮𝓵𝓮𝓲̈,

Ta plume authentique, douce et sensible, a traversé mon cœur pour y déposer son empreinte indélébile. Ton roman, d’une telle puissance émotionnelle, est fait pour nous accompagner tout au long de notre vie. On vient y puiser du réconfort lorsque nos chagrins deviennent trop lourds et cette lueur d’espoir quand notre douleur semble insurmontable.

𝙏𝙪 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙤𝙛𝙛𝙧𝙚𝙨 cette main tendue, cette écoute active et attentive, qui respecte la douleur. Et tu nous apprends à ne surtout pas la hiérarchiser car toutes les douleurs sont vécues de manière différente et aucune n’est identique. Chacun possède sa propre histoire.

𝙏𝙪 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙞𝙣𝙫𝙞𝙩𝙚𝙨 avec beaucoup de délicatesse, à poser des mots sur nos maux, à libérer notre parole pour se reconstruire et réapprendre à respirer. À cheminer à son rythme, pas après pas, à affronter ce tourbillon émotionnel qui nous plonge avec fracas dans les tréfonds de notre âme. A cultiver la gratitude pour apaiser nos âmes tourmentées. À dévoiler notre vulnérabilité, nos failles et zones d’ombre pour mieux les apprivoiser.

« Parfois, le plus beau cadeau, c’est de montrer le chemin à quelqu’un en lui laissant le choix de l’emprunter »

𝑻𝙪 𝙣𝒐𝙪𝒔 𝒎𝙤𝒏𝙩𝒓𝙚𝒔 cette petite lumière qui apparaît au bout du tunnel. Le pouvoir des liens qui se tissent et rassemblent, ces rencontres inattendues qui nous accompagnent sur notre chemin d’évolution, de transformation.

𝙏𝙪 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙙𝙚́𝙫𝙤𝙞𝙡𝙚𝙨 cette force inestimable cachée au fond de nous pour avancer malgré l’absence, le manque et les silences, à transformer cette douleur qui terrasse.

𝙏𝙪 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙞𝙣𝙨𝙪𝙛𝙛𝙡𝙚𝙨 ce désir de savourer chaque seconde comme si c’était la dernière. De profiter des nôtres intensément. De se câliner pour apaiser nos blessures et se montrer tout l’amour que l’on se porte.

𝙏𝒖 𝒏𝙤𝒖𝙨 𝒂𝒄𝒄𝒐𝒎𝒑𝒂𝒈𝒏𝒆𝒔 sur le chemin pour ressentir la présence et l’amour inconditionnel de celle partie rejoindre les étoiles, à travers les signes et à continuer de la faire vivre à travers nous

𝙏𝙪 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙞𝙣𝙘𝙞𝙩𝙚𝙨 à croire en nos rêves, toujours.

𝙏𝙪 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙩𝙧𝙖𝙣𝙨𝙢𝙚𝙩𝙨 une puissante leçon de vie faite de courage et de résilience.

𝙏𝙪 𝙧𝙖𝙡𝙡𝙪𝙢𝙚𝙨 cette étincelle de vie en chacun de nous et notre capacité à nous relever des épreuves les plus douloureuses.

Une histoire qui se transmets et se partage et que j’ai envie de déposer entre vos mains. Cette lecture participe à soigner nos cœurs meurtris par les deuils que nous traversons. Merci du fond du cœur Loreleï 🙏💜 En espérant avoir l’opportunité de te rencontrer prochainement.

Mes extraits :

• « Dans un article sur le deuil, j’ai lu qu’il est important de faire un petit pas quotidiennement, quelque chose qui nous fait du bien, pour retrouver l’élan vital »

• « Là où les réponses ne viennent pas, le silence commence à guérir »

• « L’absence n’est qu’une forme différente de présence. Quand tu fermes les yeux, rien ne s’efface, car le lien demeure. Il ne se voit plus, mais il se ressent »

• « C’est quand on pense être perdus que l’on découvre en réalité qu’on est déjà en chemin »

• « Chaque être, pourtant invisible, était présent à sa manière dans chaque geste, chaque souffle même quand on croyait qu’il était absent »

• « La vie consiste-t-elle vraiment à travailler chaque jour pour n’en profiter qu’une fois à la retraite ? Je ne me suis jamais posé ces questions avant, mais depuis son départ les questions existentielles fusent »

• « C’est quand vous avez l’impression de vous noyer, que la vie, souvent discrète, trouve son chemin en vous. S’il n’y a pas de lumière, il n’y a pas d’ombre. S’il n’y a pas de douleur, il n’y a pas de guérison. S’il n’y a pas de mort, il n’y a pas de vie. La mer est parfois calme, parfois agitée, mais ce n’est jamais la même qu’hier »

• « Le temps avance, cette journée a été vécue une fois et ne sera plus vécue désormais. Alors c’est à vous de lui donner une signification. En changeant son état d’esprit, on change l’expérience qu’on a vécue »

• « Si tu attends que le bon moment se présente, il n’y en aura jamais. Il n’y a pas d’âge pour choisir la vie qu’on veut »

• « Même si on a tous des moments difficiles pendant ce voyage, s’autoriser à rire est tellement salvateur »

• « J’ai besoin de me raccrocher à ces lueurs d’espoir, j’ai besoin d’entendre ces personnes qui ont réussi à sortir la tête de l’eau, qui nous disent qu’un jour ils ont retrouvé le goût de la vie, la saveur du présent sans vivre avec cette douleur poignante »

• « Même au cœur de la tempête, il reste cette petite lumière, cette certitude que chaque épreuve porte en elle une leçon précieuse »

•  Éprouver un sentiment de gratitude quand tout va bien ou que les conditions sont réunies c’est facile. Ressentir un sentiment de gratitude dans des moments difficiles, quand la douleur est à son paroxysme ou quand toute votre vie s’écroule, cela paraît impossible. Et pourtant quand tout semble incertain, la gratitude devient un refuge solide comme cet abri pendant cet orage. Ce qui nous paraît insignifiant quand tout va bien devient une lueur d’espoir dans l’obscurité. Elle transforme le vide en force, elle nous permet un pas vers la résilience »

• « Finalement, les souvenirs sont une porte vers ce qui a été, vers ceux qui ont compté. Il arrive que l’on hésite à plonger dans les souvenirs, de peur d’avoir mal. Mais en réalité, les souvenirs sont une façon de faire vivre ceux qui sont partis. Tant qu’on se souvient, ils ne disparaissent pas vraiment. Se souvenir, c’est aimer d’une autre manière »

• « Chaque personne a ses fêlures, mais souvent la société impose qu’on porte des masques »

• « Pour moi, les livres sont une thérapie en eux-mêmes.. J’ai remarqué plus d’une fois que le livre que je choisissais de lire allait parfaitement avec ce que je vivais à cet instant, ou ce que j’avais besoin d’entendre »

• « L’intensité du deuil se mesure à la force et à la profondeur du lien qui unissait deux êtres, bien plus qu’au lien du sang. Ce n’est pas le rôle que cette personne occupait dans notre vie qui définit la peine, mais l’espace qu’elle remplissait en nous »

• « Rappelez-vous également qu’on ne fait pas son deuil, il se transforme, il évolue, mais il fait partie de nous. L’important est de trouver ce qui nous fait du bien à chacun pour avancer. Et plus un jour, on se rend compte que l’absence est là, mais qu’elle nous accable plus autant. On avance non pas malgré l’absence, mais avec elle. on apprend à transformer le lien qui n’est plus physique, quotidien, mais qui devient intime et intérieur, et celui-là est éternel »

• « Le jour où vous vous autorisez à aller mal, peu importe ce que les autres disent, vous ferez un pas vers le mieux-être. N’ayez jamais de crainte d’être engloutis par ces émotions, c’est en les traversant qu’on les transforme. Encore faut-il s’autoriser à y aller »

• « Donner un sens à ce qu’on vit, aux expériences traversées, change la façon dont on les vit. C’est notre choix de transformer la douleur en apprentissage, l’échec en tremplin. À nous de voir si ce sont des obstacles ou des leçons, des étapes. Bien évidemment, tout ça se fait avec le temps, après avoir accepté de plonger dans la douleur pour la transformer »

• « L’héritage ne se mesure pas aux biens que l’on possède, mais aux souvenirs qu’on nous laisse et qu’on emporte partout avec soi, aux valeurs qu’on nous transmet, et à l’amour qu’on perpétue. Au fond, la vie de ceux qu’on aime ne s’arrête jamais vraiment, elle s’éteint le jour où on cesse de les honorer »

Ma note : 10/10

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