Coucou tout le monde. J’espère que vous passé un joli week-end avec les premières chaleurs. Je vous présente cette lecture parfaite, à découvrir en bord de mer ou sur un transat à la maison. Que j’ai aimé ce roman gorgé de soleil et d’amitié découvert en Lecture Commune, toujours en présence de l’autrice. Ce sont de si jolis moments de partage 🤩
On retrouve Clémence, héroïne de 𝕊𝕚 𝕝𝕒 𝕧𝕚𝕖 𝕥𝕖 𝕕𝕠𝕟𝕟𝕖 𝕕𝕖𝕤 𝕔𝕚𝕥𝕣𝕠𝕟𝕤, 𝕗𝕒𝕚𝕤-𝕖𝕟 𝕦𝕟𝕖 𝕥𝕒𝕣𝕥𝕖 𝕞𝕖𝕣𝕚𝕟𝕘𝕦𝕖́𝕖 que j’avais adoré, au Pays Basque. Après un divorce douloureux, elle renaît au bord de l’océan atlantique où la douceur de vivre règne. Elle s’épanouit entourée de son amoureux et de ses amies, avec un travail qui lui permet de s’adonner à sa passion pour la pâtisserie. Tout en étant une maman poule avec son fils parti poursuivre ses études à Bordeaux. Sereine et confiante en son avenir, elle mène une vie apaisée, forte des leçons que la vie lui a enseigné.
Un roman doux et réconfortant qui fait du bien tout simplement. Cette histoire pétillante, légère et tendre invite à ralentir, profiter de l’instant présent et de ceux qu’on aime. Une ode à l’amitié, aux plaisirs simples de la vie à cultiver sans modération.
Un véritable bonheur de voir Clémence s’offrir un nouveau départ, retrouver confiance en elle, s’épanouir et s’affirmer. Oser dire non. Être elle tout simplement sans peur d’être jugée. Avec sa jovialité, sa générosité. Une femme avec ses doutes, ses vulnérabilités, ses joies. Qui nous ressemble.
On y parle aussi de famille recomposée où il n’est pas si simple de trouver sa place et le juste équilibre, d’accepter l’ex encombrante de celui qui partage désormais sa vie. Mais aussi de savoir ce que l’on veut et surtout ne veut plus subir.
Alors même si la vie n’est jamais un long fleuve tranquille, elle réserve de bien jolies surprises à qui sait garder son cœur ouvert. Une invitation à laisser les petites contrariétés du quotidien de côté, à éloigner les personnes toxiques de son quotidien, à lâcher prise sur les choses qu’on ne peut pas changer, à accepter les imprévus et à faire quelques concessions. A semer une pincée de joie autour de soi, à offrir ces mots doux qui apaisent et réparent.
Ce roman, c’est comme un rayon de soleil qui illumine notre vie. Avec des envies de repas pris en terrasse, baignades et pique-nique sur la plage. Et à faire résonner les rires afin de rendre la vie encore plus belle et drôle. Et j’ai adoré ces hashtags qui apparaissent tout au long des chapitres, comme #lamitiecestprecieux #laforcedesmotsdoux #lacommunicationestlecimentducouple #elogedelaroutine
Un roman à découvrir, le sourire aux lèvres, tout en dégustant une part de tarte au citron meringuée 🍋
❓Alors, dites-moi quelle est votre recette du bonheur ?
Mes extraits :
• « Elle avait posé ses limites, afin de ne pas reproduire les erreurs du passé, à d’avoir s’enfermer dans un rôle de ménagère qui ne lui seyait guère. L’avantage des deuxièmes fois, on sait ce qu’on veut, mais surtout ce qu’on ne veut plus »
• « Elle était tiraillée entre la docile Clemence et celle qui ne voulait plus s’oublier. Même si on souhaitait sincèrement changer, il était compliqué de s’affranchir du jour au lendemain de celle, ou celui, qu’on était. C’était un apprentissage, parfois long »
• « Il n’était pas facile d’accorder à nouveau sa confiance quand on avait été trahie, mais c’était important d’essayer si on ne voulait pas passer à côté de jolies choses »
• « Il faut apprendre à surfer sur la vague plutôt que de lutter contre elle »
• « C’était souvent nos propres croyances, nos craintes qui nous emprisonnaient. Ou celles des autres. Certains étaient doués pour nous décourager. À fuir. Et, quoi qu’il arrive, on avait le droit de ne pas savoir, de se tromper, de flancher, de chialer, mais il ne fallait jamais douter de sa capacité à se relever »
• « A quarante-cinq ans, Clémence avait compris qu’on ne changeait pas les gens à force de les aimer, comme elle l’avait cru plus jeune. Si les accepter tels qu’ils étaient exigeait trop d’efforts, c’était sans doute que cette personne n’était pas la bonne »
• « On parlait partout du bonheur. Dans les livres, les magazines, les podcasts, à la télé. Il était devenu une quête existentielle. Une injonction supplémentaire, qui faisait poser un poids énorme sur nos épaules, celle de ne pas rater notre vie. À force de le chercher, on risquait surtout de passer à côté, trop occupé à convoiter celui des autres pour le voir. Le bonheur n’était pas un état à atteindre, mais une somme de petits instants à saisir, entouré des gens qu’on aime, ou seul. Le bonheur se cachait dans les détails, dans les plaisirs simples du quotidien. Le plaisir d’un barbecue avec son amoureux »
Ma note : 9/10

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